7 belles histoires chez le CH en 2021-22


 Daniel Vanier 

La saison 2021-22 fut la pire de l’histoire des Canadiens de Montréal depuis celle de 1939-40. Elle s’est toutefois terminée sur une bonne note avec 2 victoires consécutives contre les Rangers et les Panthers. Cette dernière était surtout très spectaculaire. Elle avait en lieu en plus au domicile et a donnée un incroyable gain de 10-2 du CH qui fut un beau cadeau de remerciement pour les partisans pour clore cette clore de misère. Évidemment, les détracteurs des Canadiens diront, avec raison, que les Rangers et les Panthers avaient reposé plusieurs de leurs joueurs vedettes en prévision des séries éliminatoires qui allaient débuter sous peu. Toutefois, les hommes de Martin St-Louis qui n’avaient pas vraiment bien joué lors de la victoire contre les Rangers ont connu un très bon match contre les Panthers. Ils ont obtenu plusieurs buts dus à la défaillance des gardiens et des défenseurs des Panthers, mais ont eu le mérite de jouer avec énergie et de donner tout ce qu’ils avaient dans ce gain surprenant qui fut, encore une fois une belle façon de remercier les partisans pour leur fidélité. Cette dernière victoire de la saison fut donc positive et on avait envie ce matin de continuer en ce sens en effectuant une rétrospective de cette saison de misère pour vous offrir ce texte qui démontre qu’il y a tout de même eu certains éléments positifs qui se sont produits lors de cette horrible saison et qui font espéré aux partisans du Tricolore que le vent va bien finir par tourner !

Bien entendu, ce qu’il y a de plus positif et de plus frappant aux yeux des partisans est que suite à cette saison de misère, les Canadiens avaient la meilleure chance de remporter le 1er choix au prochain repêchage. Ils ont finalement eu gain de cause et repêcheront donc au tout premier rang pour la première fois depuis 1980. Toutefois, bien qu’ils ne furent pas si nombreux, il y a tout de même eu d’autres éléments positifs au cours de cette horrible saison.

Voici donc, sans plus tarder, 7 histoires positives qui se sont produites au cours de la saison 2021-22 des Canadiens de Montréal.

1-Le réveil de Cole Caufield

À tout seigneur tout honneur, débutons par celui qui s’est le plus démarqué lors du dernier match de la saison du Tricolore en inscrivant le premier tour du chapeau de sa carrière. Cole Caufield est probablement le joueur qui s’est le plus démarqué depuis l’arrivée en poste de Martin St-Louis. En fait, depuis le changement d’entraîneur, le talentueux numéro 22 du CH a produit encore plus de buts que de nombreux gros noms de la LNH comme le faisait remarquer Anthony Martineau de TVA Sports. Martineau faisait aussi remarquer que c’est une production qui équivaut à 49 buts sur une saison complète :

Évidemment, on ne veut pas dire ici que Caufield deviendra assurément un compteur de 50 buts dans la LNH. Toutefois, il va sans dire que ses performances sont très encourageantes pour le futur et son éclosion sous les ordres de son idole Martin St-Louis est fort certainement une des plus belles histoires de la saison 2021-22 du CH.

2-L’éclosion de Samuel Montembeault

Le 13 octobre 2021, nous avions eu droit a une première en 15 ans. Pour la première fois depuis José Théodore en 2006, le Canadien de Montréal a envoyé dans la mêlée un gardien québécois pour amorcer un match. C’était le 1er match dans l’uniforme du tricolore pour Samuel Montembeault. Malheureusement ce premier départ s’est terminé par un revers de 5-1 contre les Sabres de Buffalo. Toutefois, sans Montembeault, auteur de 31 arrêts sur 36 lancers, la marque aurait d’ailleurs été encore plus largement en faveur des représentants de Buffalo, dont c’était le premier match du calendrier à ce moment-là.
Cette histoire s’est répété à maintes reprises au cours de la saison de misère du Bleu-Blanc-Rouge. Nul été de nombreuses performances éclatantes du gardien natif de Bécancour, Le Tricolore auraient subi plusieurs revers avec une marque encore plus grande en faveur de l’adversaire.

Samuel Montembeult a disputé son plus grand nombre de matchs en carrière dans la LNH la saison dernière avec 38 parties jouées. Son précédent sommet était de 14 matchs, qu’il avait disputés alors qu’il endossait l’uniforme des Panthers de la Floride lors de la saison 2019-20. Il était donc à 4 parties de tripler son sommet.
Bien qu’il a connu quelques mauvais matchs et qu’il devra travailler sa régularité, Montembeault a tout de même connu beaucoup plus de bons que de mauvais moments. Il a prouvé qu’il peut tenir un poste de gardien numéro 2 avec une formation de la LNH. Ce faisant, il donne un heureux problème aux dirigeants de la formation montréalaise qui, si Carey Price peut revenir en santé, peuvent maintenant compter sur 3 gardiens de calibre LNH. Cela donnera aussi des munitions au directeur général Kent Hugues pour aller chercher des renforts à une autre position.

On ne sait pas qui de Carey Price, Jake Allen ou Samuel Montembeault sera sacrifié si jamais cela se produit. Cependant, la belle saison qu’a connue Samuel Montmebeault a provoqué ce surplus de talent à la position de gardien. Montembeault a su saisir la chance qui s’offrait à lui et son histoire est une des plus positives de la saison 2021-22 du CH.

3-La découverte de Rem Pitlick

Rem Pitlick n’était pas un joueur qui était connu par la plupart des amateurs de hockey Montréalais lorsque Jeff Gorton l’a réclamé au ballottage.

Nous vous avons d’ailleurs parler de ce très bon coup de Jeff Gorton dans un texte précédent que vous pouvez voir ici si vous l’avez raté :

Rem Pitlick : un excellent coup de la part du CH

En réclamant au ballottage le jeune joueur de centre de 25 ans,  les Canadiens ont probablement eu encore plus que ce à quoi ils s’attendaient. En effet, Rem Pitlick n’avait jamais eu autant de responsabilités dans sa carrière auparavant et il en a profité pour démontrer ce qu’il est capable de faire, autant offensivement que défensivement. C’est un joueur très intelligent avec et sans la rondelle. Il joue aussi avec beaucoup d’intensité et est très rapide. Bref, un joueur complet…obtenu sans rien débourser en retour !
Rem Pitlick aura un grand rôle à Montréal dans les années à venir il est une superbe découverte et assurément une des belles histoires de la saison 2021-22.

4-Des défenseurs mobiles et talentueux qui arrivent

Le visage de la défensive du Canadien a grandement changé depuis l’apparition surprise de l’équipe en finale de la Coupe Stanley l’an dernier. Le capitaine Shea Weber a vraisemblablement joué ses derniers matchs dans l’uniforme du Tricolore. Ben Chiarot a été échangé à la date limite des transactions. L’avenir d’un autre pilier, Jeff Petry, semble plus qu’incertain avec l’équipe montréalaise. Toutefois, l’instructeur des défenseurs Luke Richardson croit sincèrement croire que l’organisation montréalaise se dirige dans la bonne direction. Selon lui, ces pertes importantes seront compensées par de jeunes défenseurs tels que Jordan Harris et Justin Barron qui se sont greffés au groupe et leur arrivée fut à la fois rafraichissante et encourageante. Richardson est bien conscient que leur arrivée comportera le lot de défis qui accompagne généralement de jeunes défenseurs inexpérimentés dans la LNH. Ça ne l’empêche toutefois pas d’être optimiste pour l’avenir. Voici ce que disait à ce propos Richardson lors d’une entrevue avec Alexandre Geoffrion-McInnis de La Presse Canadienne le 7 avril 2022:

« Nous avons perdu beaucoup d’expérience depuis l’an dernier, surtout à la date limite des transactions le mois dernier. Les choses changent rapidement dans cette ligue, donc tu dois d’adapter rapidement. Surtout avec la nouvelle philosophie de « Marty » [St-Louis], axée sur la vitesse. Les deux jeunes [Barron et Harris] correspondent parfaitement à ses exigences, car ce sont de très bons patineurs. »

C’est en effet de très bons patineurs et les deux jeunes défenseurs ont maintes fois prouvé qu’ils excellaient pour sortir la rondelle de leur zone et relancer le jeu, sans se débarrasser de la rondelle. Les deux jeunes arrières bougent bien. Ils prennent de bonnes décisions, autant offensivement que défensivement, en évitant de se placer dans le trouble. Ils sont assurément nerveux, mais cela n’est pas si apparent lorsqu’on les voit sur la patinoire. Ils ne donnent pas l’impression de penser trop longtemps avec la rondelle et semblent faire confiance à leur talent et surtout leurs vitesses.

Ce sont deux défenseurs mobiles, rapides et efficaces. Ils apportent des éléments qui manquaient cruellement à la brigade défensive montréalaise depuis un bon moment. Martin St-Louis semble prêt à faire confiance avec ces jeunes et vivre avec le fait qu’ils vont commettre des erreurs. Il va cependant continuer de bien les encadrer. Luke Richardson confirme ce fait et ajoute que les vétérans Joel Edmundson et David Savard aident aussi beaucoup les jeunes défenseurs du CH :

« Mais ce n’est pas une ligue de développement. Tu veux offrir des opportunités aux jeunes, sans toutefois les brûler s’ils connaissent des difficultés. Heureusement pour nous, [Barron et Harris] jouent très bien depuis leur arrivée. Il faut donc équilibrer les choses. Des gars comme “Ed” [Joel Edmundson] et “Savy” [David Savard] aident beaucoup à calmer le jeu — non seulement sur la patinoire, mais sur le banc également. Ils peuvent aider ces jeunes joueurs encore davantage que les entraîneurs ».

Richardson fait preuve d’humilité en tenant ces propos. Il est vrai que la présence des vétérans aide beaucoup les jeunes arrières. Savard et Edmundson jouent effectivement un rôle important, mais la patience et la volonté  de donner du temps de glace de qualité et donc de l’avant avec les jeunes joueurs par l’entraîneur et ses adjoints est ce qui aide surtout les jeunes défenseurs à ne pas perdre confiance en eux et les rends si beaux à voir.

 Jordan Harris  a mentionné que Martin St-Louis se fait un point d’honneur de rappeler à ses jeunes qu’ils commettront trois, quatre, cinq erreurs par match. Qu’il ne faut pas s’en faire, qu’il faut jouer d’instinct et laisser parler son intelligence. Ce discours n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd avec Caufield. Avec les autres jeunes espoirs du club également.

Il ne reste qu’à miser sur leur progression. La jeune brigade défensive du Canadien de Montréal inspire assurément l’espoir de temps meilleurs chez les partisans de cette équipe et l’arrivée des jeunes Harris et Barron est une autre belle histoire qui s’est produite lors de la saison 2021-22 du CH.

5-Un joueur recrue de 26 ans…..qui démontre que la persévérance paie !

Nous vous parlions de la jeune brigade défensive du Canadiens de Montréal dans le point 5. L’un de ses membres est aussi une recrue, mais il est toutefois plus âgé, car il compte 26 chandelles. Il s’agit de Corey Schueneman

Schueneman,  c’est une des rares belles histoires de la saison du Canadien, mais aussi fort probablement la plus belle pour ce qui est de la persévérance. Le nouveau numéro 64 du CH avait abouti avec Stockton, le club-école des Flames de Calgary, après quatre saisons avec l’Université Western Michigan. Il ne s’est pas laissé ébranler par un séjour de 4 parties avec les Mavericks de Kansas City dans l’ECHL.  Guillaume Lefrançois de La Presse avait interrogé des gens de hockey qui l’ont connu et sont au courant de sa belle histoire.

Lorsque le CH a effectué l’embauche comme agent libre de Corey Schueneman pour évoluer avec le Rocket de Laval, peu de gens ont été excités par la nouvelle. Toutefois, l’entraineur du Rocket Jean-François Houle qui était alors entraîneur adjoint pour le club-école des Oilers d’Edmonton, à Bakersfield, avait vu passer la nouvelle. et voici ce qu’il avait relaté à Guillaume Lefrançois :

« Je le voyais jouer quand il était à Stockton, dans notre division, et je l’avais aimé, nous raconte celui qui est maintenant l’entraîneur-chef du Rocket. J’ai appelé Joël [Bouchard], je lui ai dit : “Tu viens de ramasser un bon joueur ! Il est sur la pente ascendante.” »

Les bonnes performances de  Schueneman  ont forcé les observateurs avisés à se demander s’il pouvait, sans dominer outrageusement l’opposition, maintenir sa grande efficacité dans la LNH. 

Son contrat de juillet 2020 en était un de la Ligue américaine seulement. Toutefois, en avril dernier, au milieu d’une saison quia  surpassé toutes les attentes,  Scott Mellanby a convaincu la formation montréalaise de lui offrir un contrat de la Ligue nationale.

Le conte de fée se poursuit et le le 28 décembre, Schueneman a fini par disputer un premier match dans la LNH. Les circonstances ont certes aidé : Jeff Petry, Ben Chiarot et Chris Wideman étaient absents en raison de la COVID-19, Joel Edmundson était alors toujours blessé, mais il faut tout de même reconnaître le mérite de Schuneman de n’avoir jamais baissé les bras et après tout atteindre la LNH à 26 ans n’est pas si courant. Voici ce que racontait Corey Schueneman sur le sujet :.

« Je suis très fier d’y arriver, c’est mon but. […] J’étais vraiment excité par cette occasion de jouer. J’ai tenté d’être productif même en gardant les choses aussi simples que possible ».

Schuenman a pris de plus en plus confiance en lui et a haussé son jeu. Cela lui a valu plus de temps de glace et même des participations sur l’avantage numérique. 

 

Les Canadiens avaient publié une vidéo sur leur compte Twitter pour souligner cet évènement. L’agent de Corey Schuenaman, Ryan Ballard, l’avait publié à son tour en ajoutant le commentaire suivant :« Il n’est pas bon défensivement. » « Ce n’est pas un joueur assez intelligent. » pour ainsi rappelé les critiques dont était victime Schueneman, plus jeune aux différents niveaux de hockey dans lesquels il a évolué :

Corey Schueneman a maintenant prouvé qu’il peut être utile a une formation de la LNH comme 6e ou 7e arrière. c’est vraiment une belle histoire qu’il a vécue et nous a fait vivre du même coup ! Quelle grande résilience il a démontrée!

6-Le développement d’Alexander Romanov

Alexander Romanov n’est plus une recrue. Il n’est toutefois pas le plus expérimenté non plus lui qui disputait en 2021-22 sa 2e saison avec les Canadiens de Montréal. Le choix de 2e ronde du Tricolore (2 #38 au total) de 2018 semblait nerveux et perdu sous la gouverne de Dominique Ducharme et cela lui faisait commettre de nombreuses erreurs défensives. Ce dernier l’avait alors relégué sur la passerelle et lui avait demandé d’observer attentivement le jeu. Par la suite, Romanov est revenu dans la formation et son jeu a commencé à s’améliorer. Toutefois, avec l’arrivée de Martin St-Louis, Alexander Romanov a commencé à être employé comme un vétéran. Il est alors devenu le joueur du Canadien le plus utilisé. Martin St-Louis lui donne l’occasion d’optimiser son développement. Le Russe de 22 ans joue en moyenne trois minutes de plus par match avec St-Louis.  De 18 minutes 49 secondes sous Dominique Ducharme, il en est maintenant à 21:45. Six de ses 12 soirées les plus chargées dans la LNH sont survenues depuis l’arrivée de St-Louis. Romanov ressentait  sans aucun doute la confiance de son entraîneur, qui lui faisait affronter les meilleurs éléments adverses et débuter la majorité de ses présences en zone défensive. Le numéro 27 du CH est devenu le général de cette jeune brigade défensive et faisait tout ce à quoi on peut s’attendre d’un défenseur de première paire.
Voici d’ailleurs ce que dit le vétéran Joel Edmundson à son propos :

«Tout le monde a pu constater la différence. Même l’an dernier, mais surtout cette année. Il a amené son jeu à un autre niveau. On a compté sur lui plusieurs fois durant la saison. Il joue beaucoup de minutes et ne semble jamais se fatiguer. Il est toujours fébrile avant de sauter sur la glace, et quand l’entraîneur lui dit de s’assoir, ça le fâche presque.»

Alexander Romanov a donc su se replacer de belle façon après un début de saison difficile. Mieux encore, il n’a jamais perdu son enthousiasme des plus contagieux et il continue de déployer beaucoup d’ardeur autant durant les entraînements que lors des parties. Ses efforts sont maintenant récompensés et sa belle progression est assurément une des plus belles histoires de la saison 2021-22

7-Le coaching de Martin St-Louis

Si on exclue Samuel Montembeault dont la belle histoire à commencé sous les ordres de Dominique Ducharme qui fut (avouons-le !) forcé de l’utiliser par la faute de blessures à ses deux premiers gardiens, toutes les autres belles histoires de la saison 2021-22 se sont produites suite à l’arrivée en poste de Martin St-Louis. Il a su inspirer son équipe qui s’est mise à mieux jouer. Par la suite, les défaites ont continué, et les détracteurs du CH se sont mis à dire en dérision que l’effet Martin St-Louis s’était rapidement dissipé. Ils avaient tort. Bien que la fiche de l’entraineur du CH n’est pas éblouissante, au moins l’équipe jouait avec plus de vigueur. Plus important encore, le fait qu’ils faisaient confiance à ses jeunes joueurs leur permet de s’améliorer et de voir qu’un avenir meilleur est à prévoir pour le Tricolore. Nous vous avons parlé dans le point 5 de Jordan Harris qui disait que Martin St-Louis l’a aidé en disant qu’il allait accepter ses erreurs. Pour Rem Pitlick ça va encore plus loin. C’est carrément un rêve d’être dirigé par Martin St-Louis et cela lui donne envie de s’établir pour longtemps à Montréal :

Certains partisans des Canadiens étaient quelque peu inquiets, car Martin St-Louis n’avait toujours pas d’entente pour un nouveau contrat avec le CH. Toutefois, ce matin, ils ont appris une bonne nouvelle car Martin St-Louis a signé son contrat et devient ainsi le 32e entraîneur de l’histoire du CH:

Martin St-Louis devient le 32e entraîneur de l’histoire des Canadiens

Plusieurs personnes (dont l’auteur de ces lignes) étaient un peu sceptiques lors de l’annonce de la nomination de Martin St-Louis pour venir remplacer Dominique Ducharme. Toutefois, Martin St-Louis a su tous les convaincre et a fait un excellent boulot. Il est d’ailleurs le grand responsable de la plupart des belles histoires qui se sont produites cette saison, en plus d’en être une très belle lui-même.
Cette une nouvelle entente est donc une excellente nouvelle, car il est un élément essentiel aux succès futurs de cette équipe. Son excellente approche avec les jeunes est exactement ce qu’a besoin le Canadien pour redevenir une formation gagnante.

Voici donc qui vient terminer ce texte sur les belles histoires qui se sont produites au cours de cette affreuse saison 2021-22. Les partisans des Canadiens n’ont tout de même pas été gâtés en 2021-22. Cependant, ils peuvent se consoler en se disant que l’équipe est sur la bonne voie et que l’avenir est prometteur et ces 7 belles histoires en sont un très bon exemple!

Crédit photo du texte: Cole Caufield : Sportsnet, Samuel Montembeault: Radio- Canada, Rem Pitlick : Getty Images /Francois Lacasse, Défenseurs mobiles Corey Schueneman : Dave Sidaway /Montreal Gazette, Alexander Romanov:  Bernard Breault / La Presse, Martin St-Louis : The Star.com

Crédit photo d’en-tête : Francois Lacasse/NHLI via Getty Images

Sources: «La défensive du Canadien inspire l’espoir»,Alexandre Geoffrion-McInnis – La Presse canadienne
«Qui est donc Corey Schuneman?» Guillaume Lefrançois- La Presse