La tribune du lecteur : Les chanteuses de l’hymne national


Par Stéphane Flibotte- Collaboration spéciale

Bonjour chers lecteurs et lectrices du 7e match !

Nous vous offrons du nouveau aujourd’hui. Plusieurs lecteurs nous écrivent sur différents sujets. Nous avons donc décidé de créer cette chronique qui sera appelée La tribune du lecteur, dans laquelle nous publierons certaines lettres ouvertes.

Prenez note que ces opinions sont celles des lecteurs et n’engage en rien l’équipe du 7e match. Alors, sans plus tarder, débutons avec la première chronique intitulée L’hymne national qui a été écrite par un de nos lecteurs appelé Stéphane Flibotte.

L’hymne national

Monsieur Molson, aujourd’hui, je me libère d’un poids que je traîne depuis au moins quatre ans. «Je ne suis plus capable d’entendre l’hymne national chanté par Sara Diamond et Cherylin Toca»! J’aimerais connaître les raisons qui vous ont fait choisir ces deux interprètes, de très belle apparence certes, mais qui ont toute la misère du monde, même après quatre années d’expérience, d’atteindre et de pousser les hautes notes de l’hymne canadien. Je ressens un grand malaise à chaque fois que je vois leur manque de confiance bousiller la fin, et je ne dois pas être le seul.

Peut-être ignorez-vous la fonction de l’hymne national, dans un contexte sportif. Celle de l’adversaire est toujours chantée en premier, tandis que celle de l’équipe jouant à domicile est jouée en dernier, juste avant la mise au jeu. Pourquoi est-ce toujours ainsi d’après vous? Pour donner un avantage à l’équipe hôtesse, pour galvaniser les troupes et les partisans, juste avant le début du match! Autrement dit, l’hymne national sert à donner le momentum à notre équipe, en créant un impact positif sur le public, qui ne demande qu’à exprimer son désir de la voir gagner.

Pourquoi, lorsqu’arrivent les Séries, les organisations jouant à domicile invitent des interprètes spéciaux? Pour donner un plus gros boost d’énergie aux partisans et à l’équipe pardi ! À l’inverse, si l’hymne est chanté de façon peu convaincante, elle endort le public, ainsi que les joueurs. Cela donne un avantage à l’adversaire, qui ne se sent pas intimidé dans l’immeuble du club qu’il doit battre.

Moi, je ne veux pas voir une fille qui présente bien, avec de belles dents blanches chanter en douceur, mais toute croche, l’hymne national censé donner de l’énergie, du groove, aux partisans dans les estrades et devant l’écran. Je veux voir une femme ou un homme qui chante l’hymne avec puissance, assurance et conviction, pour que cela se transmette aux partisans et à toute l’équipe, et pour que je n’aie plus de malaises… Merci M. Molson!

Stéphane Flibotte
Octobre 2018

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Crédit photo : NHL.com